LA recette avec LE demi-ananas frais entamé Un dimanche à la campagne… (c’est un clin d’œil au Festival) :

De la Bataille du Rail (1946) à Entre les murs (2008), que de films …

Lorsque Papa est parti en voyage d’affaires (1985), lorsque les enfants prennent leur Leçon de piano (1993), c’est avec Les meilleurs intentions (1992) du monde que maman se charge d’une Mission (1986) de la plus haute importance :

Non, pas 4 mois, 3 semaines, 2 jours (2007) pour préparer sans Secrets et mensonges (1996) dans l’Underground (1995) ce superbe clafoutis. Juste quelques minutes  en compagnie de Rosetta (1999), Sous le soleil de Satan (1987), un soleil accablant et beaucoup de chaleur (mesurée à Fahrenheit 9/11 (2004)), pour un dessert rafraichissant sans Le Goût de la cerise (1997). Heureusement, Le vent se lève (2006), et me voilà prête, aux fourneaux : Que le spectacle commence (1980) !!clafoutispart2_800


150 g de farine
2 œufs
200 mL de lait de coco
150 mL de lait froid
½ ananas frais
70 g de sucre
15 g de beurre (pour le moule)

1 – Découpez l’ananas en petits quartiers. Beurrez un moule passant sur le feu. Eparpillez les morceaux d’ananas et faites revenir à feux doux 10 min. Saupoudrez d’une cuillère à soupe de sucre (pris dans les 70 g).
2 – Versez la farine dans un saladier. Creusez un puits, cassez un œuf. Mélangez à l’aide d’une fourchette tout en incorporant progressivement les laits et l’œuf restant. Terminez par verser le sucre. Fouettez quelques minutes.
3 – Versez la préparation dans le moule sur l’ananas (qui remonte à la surface).
4 – Enfournez th 170°C pendant 40 min.

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Evidemment le clafoutis ne se démoule pas (enfin moi je n’y arrive pas, sinon c’est le vrai Apocalypse Now (1980)).

De l’avis de mes testeurs-goûteurs :
- Ah cette recette, un vrai Miracle à Milan (1951)
- ?? ; on n’habite pas à Milan
- Bon alors à Paris, Texas (1984)
- ?? ; on n’habite  pas dans ces villes

Et là, c’est Le monde du silence (1956). Le troisième Homme (1949) s’invite et sous un air d’Othello (1952), une Conversation secrète (1974) plus tard, ce gâteau n’est plus que Missing (1983) et Deux sous d’espoir (1952) !!!

If (1969) le Guépard (1963) invite Mademoiselle Julie (1951) Quand passent les cigognes (1958) ce deviendra alors l’histoire d’Un homme et une femme (1966) sous Les parapluies de Cherbourg (1964). Une simple Chronique des années de braise (1975), ensemble pour La ballade de Narayama (1983). Pourquoi ne pas s’avouer juste que pour L’Eternité et un jour (1998) Signore & Signori (1966) s’uniront ensemble sous L’Arbre aux sabots (1978) ?

Après Une aussi longue absence (1961), Sailor et Lula (1990) reviendront-elles pour la Pulp fiction (1994) ?

Texte librement adapté par l’actualité palmique de Cannes.